Aller au contenu

Le conseil

Six domaines, et ce qu'on y traite concrètement

Korrigan est un cabinet de conseil destiné aux très petites entreprises, aux micro-entrepreneurs et aux personnes qui montent un projet. Pas de méthode propriétaire, pas de diagnostic en quarante pages : des questions précises, des chiffres, et une décision à la fin.

Le régime de la micro-entreprise

Un régime simple à l'entrée, dont les effets de bord sont rarement anticipés. La question n'est presque jamais « est-ce que je peux y rester » mais « est-ce que j'y ai encore intérêt ».

  • Micro-social et micro-fiscal : ce que recouvrent réellement les taux, et quels droits ils ouvrent.
  • Seuils de chiffre d'affaires : ce qui se passe l'année du dépassement, et l'année suivante.
  • EURL en micro-entreprise : dans quelles conditions c'est possible, et ce que cela change par rapport à l'entreprise individuelle.
  • Passage au régime réel : à quel niveau de charges il devient favorable, et comment organiser la bascule.
  • Passage en société : le moment où la forme juridique devient le vrai sujet.
  • Cumuls avec un autre statut — salarié, retraité, agent public, demandeur d'emploi — et leurs conséquences sur les cotisations et les droits.

Gestion de la TVA

C'est le sujet qui prend de court le plus grand nombre d'indépendants : on découvre la TVA quand on y est déjà assujetti, souvent avec du retard à rattraper.

  • Sortie de la franchise en base : à quel moment elle intervient, comment elle se met en œuvre, et ce qu'elle change pour vos prix selon que vos clients sont des professionnels ou des particuliers.
  • Droit à déduction : ce que vous pouvez récupérer, ce que vous ne pouvez pas, et à partir de quelle date.
  • Déclarations : quel régime, quelle périodicité, quels formulaires, quel calendrier.
  • TVA intracommunautaire : numéro, autoliquidation, obligations déclaratives.
  • Achats réalisés à l'étranger : ce que vous devez déclarer et payer, y compris quand le fournisseur ne facture pas de TVA.
  • Ventes à l'étranger : professionnels ou particuliers, dans l'Union européenne ou hors Union, et les régimes particuliers applicables.

Fiscalité de la TPE

Le sujet n'est presque jamais « quel est le taux » ; c'est « quelle option, compte tenu de mon niveau d'activité, de mes charges et de ma situation personnelle ».

  • Choix du régime d'imposition et conséquences sur les obligations comptables.
  • Versement libératoire de l'impôt sur le revenu : dans quels cas il est favorable, dans quels cas il coûte de l'argent.
  • Arbitrage IR / IS : la comparaison chiffrée sur votre situation, en intégrant la rémunération, les dividendes et les cotisations.
  • Cotisation foncière des entreprises : base minimale, exonérations, première année d'activité.
  • Obligations déclaratives et calendrier, y compris en cas de démarrage ou de cessation en cours d'année.

Protection sociale des indépendants

Le poste le plus lourd du compte de résultat d'un indépendant, et le moins bien connu. Beaucoup savent ce qu'ils versent ; peu savent ce que cela leur ouvre.

  • Quels sont mes droits, concrètement, en maladie, en maternité ou paternité, en retraite et en invalidité.
  • Comment sont calculées mes indemnités journalières : revenu de référence, délai de carence, montant, durée.
  • Dois-je souscrire une mutuelle ? Une prévoyance ? Ce que le régime obligatoire couvre déjà, et où se situent les vrais trous.
  • Est-ce que je bénéficie de la couverture accidents du travail et maladies professionnelles — et si non, par quoi la remplacer.
  • Retraite de base et retraite complémentaire des indépendants : trimestres, points, effet d'un revenu faible ou irrégulier.
  • Action sanitaire et sociale et aides d'urgence, souvent ignorées de ceux qui pourraient en bénéficier.

Gestion et rentabilité

La plupart des activités qui s'arrêtent ne s'arrêtent pas faute de clients : elles s'arrêtent parce que le modèle ne dégageait pas assez de marge pour tenir.

  • Structure de charges : ce qui est fixe, ce qui varie avec le volume, et ce qui a été rangé du mauvais côté.
  • Prix de vente et marge sur coûts variables, activité par activité plutôt qu'en moyenne.
  • Seuil de rentabilité, point mort, marge de sécurité.
  • Volume d'activité nécessaire pour atteindre un revenu donné, exprimé en jours facturés ou en unités vendues.
  • Trésorerie et décalages d'encaissement, en particulier lorsque les cotisations se calculent sur l'encaissé.
  • Tableau de bord tenable : trois ou quatre indicateurs qu'on suit vraiment, plutôt qu'un modèle abandonné au bout de deux mois.

Formalités d'entreprise

Depuis le passage au guichet unique, une formalité mal engagée peut bloquer pendant des semaines. Autant la préparer correctement.

  • Création : choix de la forme, du régime fiscal et du statut social avant de déposer quoi que ce soit.
  • Déclarations sur le guichet unique des formalités des entreprises (INPI) et pièces à réunir.
  • Modifications : changement d'adresse, d'activité, d'objet, de dirigeant, de régime.
  • Cessation, mise en sommeil, radiation : conséquences fiscales et sociales, et ce qui reste dû après l'arrêt.
  • Suivi des immatriculations et corrections en cas de rejet ou de dossier bloqué.

À qui ça s'adresse

Trois situations typiques

Vous préparez un projet

Vous voulez savoir si l'activité peut vous faire vivre, sous quel régime démarrer et ce que vous toucherez réellement. L'objectif du rendez-vous est de sortir avec un scénario chiffré, pas avec un encouragement.

Vous êtes micro-entrepreneur

Vous approchez d'un seuil, vous basculez dans la TVA, vous vous demandez si le régime reste le bon, ou vous constatez qu'il ne reste pas grand-chose une fois les cotisations payées. On reprend le calcul dans les deux sens.

Vous dirigez une TPE

Vous arbitrez entre rémunération et dividendes, entre IR et IS, vous vous interrogez sur votre couverture en cas d'arrêt, ou vous cherchez à quel niveau d'activité l'entreprise devient réellement rentable.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de prendre rendez-vous

Faut-il déjà être immatriculé pour venir vous voir ?

Non. Une partie des rendez-vous porte justement sur la phase d'avant : vérifier qu'un projet tient économiquement, choisir un régime, comprendre ce qu'on paiera et ce qu'on touchera. C'est le moment où les décisions coûtent le moins cher à corriger.

Est-ce que vous remplacez un expert-comptable ?

Non, et les deux ne servent pas à la même chose. L'expert-comptable établit vos comptes et sécurise vos déclarations. Korrigan intervient en amont, sur les arbitrages : quel régime, quel statut, quel prix, quel volume d'activité, quand sortir de la franchise en base. Quand un point relève de la production comptable ou de la validation d'une écriture, on vous le dit explicitement.

Je viens de dépasser un seuil de TVA, c'est urgent ?

Oui, c'est le genre de sujet où le retard coûte cher : la taxe devient exigible sur des factures déjà émises sans elle, et il faut décider vite si on la refacture ou si on l'absorbe. Signalez-le dans votre message, ces demandes passent en premier.

Travaillez-vous à distance ?

Oui, les rendez-vous se tiennent en visioconférence, ce qui permet d'intervenir partout en France. Le cabinet est établi à Brunoy, dans l'Essonne.

Vos simulateurs remplacent-ils un conseil ?

Non. Ils calculent correctement ce qu'on leur demande de calculer, à partir des chiffres que vous saisissez. Ils ne connaissent ni votre situation personnelle, ni vos seuils, ni les régimes particuliers qui peuvent s'appliquer à vous. Ils servent à cadrer un ordre de grandeur et à préparer une discussion.

Sur quoi vous appuyez-vous pour les taux et les seuils ?

Sur les textes et les sources officielles : Urssaf, BOSS, BOFiP, Légifrance. Les barèmes utilisés dans les simulateurs sont datés à l'écran et la source est indiquée. Quand une règle est en cours d'évolution, c'est signalé plutôt que lissé.

Un premier échange sans engagement

Trente minutes en visio pour poser la situation. Si le sujet ne relève pas de Korrigan, on vous le dit et on vous oriente.